La première Conférence mondiale des femmes de l’Internationale de l’Education
L’UNSA Education a participé à la première Conférence des femmes de l’IE.
La présence de femmes des réseaux de l’IE, de dirigeants de syndicats d’enseignants, d’agences de l’ONU et de fédérations syndicales internationales, ainsi que d’avocats de l’égalité des genres, constitue un effort mondial réel, pour avancer vers l’égalité.
Plus de 350 participant(e)s d’organisations membres de 90 pays ont été réunis à Bangkok pour la Première Conférence mondiale des femmes de l’IE.
Les objectifs étaient de connecter et de renforcer les réseaux de femmes de l’IE, de faire le point sur la condition de la femme dans le monde actuel et de permettre l’autonomisation des filles et des femmes par le biais de l’éducation.
Cet événement a fourni une occasion majeure à chaque participante d’apprendre, de partager, d’analyser et de contribuer en apportant expériences et perspectives.
L’UNSA Education en liaison avec le Réseau « Education et Solidarité » de la MGEN, a animé un
atelier sur la protection sociale des travailleuses de l’Education.
Avec une cinquantaine de participantes, la discussion a porté sur les problèmes de santé au travail, notamment sur les maladies liées au métier d’enseignante. L’intérêt porté à la question est tel que l’IE va devoir s’emparer du sujet !
A la fin de la conférence, un discours vidéo de la Présidente d’ONU Femmes, Michelle Bachelet, an-cienne présidente du Chili, a rappelé à l’ensemble des participantes que l’éducation constitue non seulement un droit humain, mais également un outil pour atteindre l’égalité et la paix.
Cette première conférence mondiale des femmes est un réel pas en avant vers l’égalité. Cependant l’égalité n’est pas uniquement une question de genre, comme le déclare Fred Van Leeuwen, secré-taire général de l’IE « Atteindre l’égalité des genres représente un pas de plus vers une véritable égalité, ne laissant aucune place au racisme, à l’homophobie et à tous ces fléaux sociaux,
majoritairement causés par l’ignorance, que seule une éducation publique de qualité pourrait combattre ».